Brigitte Clair

« La Présence parfaite », Pianiste et cheffe de chant

Certaines personnes occupent toute la scène. Brigitte Clair accomplit un exploit : elle la fait exister pour les autres. Pianiste, cheffe de chant, accompagnatrice et pédagogue, elle possède cet art précieux d’être essentielle sans jamais se mettre en avant. Derrière cette élégante discrétion se cache une musicienne dont la précision, l’écoute et l’exigence constituent souvent la véritable colonne vertébrale d’un spectacle.

Son univers est celui du théâtre musical : raconter une histoire avant même la première parole, faire respirer une phrase, soutenir un chanteur, révéler une émotion d’un simple accord. Son piano ne se contente jamais d’accompagner ; il dialogue, relance, rassure, parfois taquine. Il joue autant avec les personnages qu’avec les notes.

Cette finesse l’a conduite auprès de grandes institutions et d’artistes de premier plan : les Talens Lyriques de Christophe Rousset à l’Opéra-Comique, Philippe Jaroussky et son Académie, l’Orchestre de Chambre de Paris, mais aussi des productions à Dijon, Caen, Limoges, à la Philharmonie de Paris, Radio-France, le théâtre des Champs-Elysées, le Staastoper de Berlin, et jusqu’en Chine avec Patrick Dupont et l’Orchestre Philharmonique de Hong-Kong, un professorat à Vannes et de nombreux festivals de référence, de Belle-Île-en-Mer à la Ria d’Étel. À force de passer d’un piano au clavecin, d’une répétition à un récital, d’un conservatoire à une scène internationale, elle donne parfois l’impression que les journées durent trente-six heures !

Depuis six ans, cette alliance d’excellence musicale, d’intelligence dramatique et de sens du collectif fait d’elle une partenaire précieuse de L’Heure Exquise. Dans notre édition « Monte-Cristo », où chaque détail compte et où les apparences sont trompeuses, Brigitte apporte ce qui ne s’improvise pas : le sens du récit, la maîtrise des équilibres et cette capacité à faire pleinement grandir ses partenaires.

Mais ne vous laissez pas tromper par son calme olympien. Après avoir surpris le public en faisant surgir un glockenspiel lors d’une précédente édition, la voilà désormais comédienne. À ce rythme, il faudra bientôt vérifier qu’elle n’a pas appris le funambulisme entre deux répétitions. Lorsqu’on découvre La Flûte enchantée à huit ans, certains effets secondaires durent toute une vie. L’Heure Exquise en profite… s’en réjouit et du fond du cœur la remercie.

 

Arnaud Leray

« L’Architecte de l’imaginaire », Comédien et metteur en scène

Depuis six années déjà, Châteaubourg goûte ses retrouvailles de l’Heure Exquise avec Arnaud Leray. Et chacun le sait : ce rendez-vous ne serait pas tout à fait le même sans lui.

Comédien, metteur en scène, scénariste et créateur d’expériences immersives, Arnaud Leray construit des mondes plutôt que de simples histoires. Avec lui, le théâtre déborde volontiers de la scène pour entraîner le public dans des univers où l’on accepte avec bonheur de se laisser surprendre. Il possède ce don rare de faire croire que tout est simple, alors qu’en coulisses chaque détail est minutieusement orchestré.

Fondateur de plusieurs structures de spectacle vivant, il multiplie les terrains d’expression avec une insatiable créativité. Après une étonnante première carrière de fakir, il poursuit aujourd’hui un parcours où se croisent spectacle vivant, cinéma, patrimoine, pédagogie et création numérique.

Depuis six ans, il co-signe les créations de l’Heure Exquise de Châteaubourg, parmi lesquelles CyranoOffenbachCarmen et La Flûte enchantée. Parallèlement, il imagine des dispositifs immersifs et multimédias pour des lieux prestigieux comme la Tour Eiffel, le musée Jacquemart-André, le château de Versailles ou encore le château du Rocher Portail.

Son actualité témoigne de cette diversité : les expériences immersives Similitudes et Prophétie, une exposition scénographiée à Carquefou, plusieurs escape games, le film Que la fête commence et un long métrage actuellement en préparation, Merci d’être venu. Il transmet également son expérience en enseignant le storyboard et le scénario à l’école MJM, ainsi que la mise en scène du combat à La Formation aux Armes. Sans oublier son activité de comédien, avec les spectacles OTTO et La Porte, joués tout au long de l’année.

Cette liberté créative fait naturellement de lui le guide idéal pour Monte-Cristo. Dans cette aventure, le récit avance comme une partie dont personne ne connaît vraiment les règles. Les cartes changent de mains, les certitudes vacillent et chaque scène réserve son lot de surprises. Une partition taillée sur mesure pour un metteur en scène qui aime emmener le spectateur sans jamais perdre le fil, ni dévoiler son jeu trop tôt.

À Châteaubourg, Arnaud Leray ne se contente pas de mettre en scène un spectacle. Il crée les conditions d’une expérience collective, où artistes et public partagent bien plus qu’une représentation. C’est sans doute là que réside sa plus belle signature.

 

Mathilde Pianfetti

« La Rayonnante », Soprano

Certaines voix impressionnent. Celle de Mathilde Pianfetti éclaire, entraîne… puis vous émeut inévitablement. C’est un talent redoutable.

Chez elle, la musique n’est pas seulement un exercice de virtuosité. C’est un terrain de rencontres. Formée au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris, récemment diplômée du Pont Supérieur de Rennes, désormais en master d’interprétation à la Haute École de Musique de Genève, Mathilde construit un parcours où l’exigence technique nourrit toujours la sincérité du propos.

Curieuse de toutes les formes de récit, elle passe avec la même aisance de Purcell à Offenbach, de l’opéra au conte musical, des ensembles vocaux aux créations qu’elle imagine elle-même. Avec son trio Ma Non Troppo, elle explore un répertoire où musique classique, théâtre et malice dialoguent avec une réjouissante liberté. On l’a également connue Prince Caprice dans Le Voyage dans la Lune, en Frasquita dans Carmen, à Lannion, et à l’automne prochain dans le rôle d’Oreste de La Belle Hélène. Le répertoire sacré n’est pas en reste, avec des rôles solos dans Ein deutsches Requiem de Brahms en octobre 2027 ou encore dans la Messe en ut de Schumann en octobre prochain…

Cette curiosité fait d’elle une interprète idéale pour notre Monte-Cristo. Derrière les identités mouvantes, cette édition raconte surtout les liens qui se reconstruisent. Un thème que Mathilde aborde avec une sensibilité lumineuse, sans jamais céder à la facilité. Elle préfère l’émotion qui arrive sur la pointe des pieds… Pour mieux ensuite affirmer sa puissance. Châteaubourg le sait bien d’ailleurs, pour l’avoir admirée dans le rôle « Pamina », lors de l’Heure Exquise 2025 !

Cet éclectisme témoigne ainsi d’un parcours en pleine ascension. Une ascension qu’elle connaît d’ailleurs, puisqu’elle pratique l’escalade. Décidément, prendre de la hauteur semble être chez elle une seconde nature… avec l’élégance de toujours garder les pieds sur scène.

 

Flavien Maleval

« Le Joyeux Conspirateur », Ténor

Flavien Maleval est convaincu que l’opéra est un plaisir accessible à tous : une théorie audacieuse, qu’il s’acharne à vérifier sur des spectateurs parfaitement innocents.

Pourtant, rien n’a été laissé au hasard. Depuis ses onze ans, Flavien Maleval avance avec une constance qui force le respect. Chœur de jeunes du Conservatoire de Rennes sous la direction d’Isabelle Iraola, CRD du Blanc-Mesnil, CRR de Rennes, École Normale de Musique de Paris, puis Pont Supérieur Bretagne – Pays de la Loire auprès de Stéphanie d’Oustrac et d’Olga Pitarch : chaque étape enrichit une formation exigeante, nourrie également par les conseils de Véronique Macé, Peggy Bouveret, Norma Lopez, Caroline Fèvre, et couronnée par un Diplôme National Supérieur Professionnel de Musicien, obtenu avec la mention Très Bien. Autrement dit, rien n’est improvisé… sauf l’impression de facilité qu’il donne sur scène.

Depuis ses débuts comme soliste à seize ans, il collectionne les personnages avec un enthousiasme qui frôle l’accumulation compulsive. Offenbach, Gounod, Verdi, Puccini, Bizet… héros amoureux, prince, brigand, dieu des Enfers ou ténor tragique : à ce rythme, il finira probablement par interpréter l’arbre du troisième acte si le rôle devient indispensable à l’intrigue. Chaque personnage est pourtant abordé avec la même précision, nourrie par son travail régulier au sein des Opéras de Rennes, Nantes et Angers et par des rôles de plus en plus ambitieux, jusqu’à Don José.

Mais Flavien Maleval ne se contente pas de chanter les histoires : il aime aussi les fabriquer. Metteur en scène et cofondateur de Lyrisme de Rue, il imagine des spectacles où l’opéra descend volontiers de son piédestal… sans jamais tomber de l’estrade. Avec Dis-moi tes amours !, puis À votre Guise !, créé en coproduction avec l’Opéra de Rennes, il démontre qu’on peut faire rire un public avant de lui glisser, presque à son insu, quelques émotions profondes. Une méthode redoutable : pendant que les spectateurs rient, ils oublient qu’ils étaient venus avec des préjugés.

Vous avez adoré ce ténor à l’ambitus particulièrement généreux à l’Heure Exquise 2023, dans notre édition Offenbach !. Cette manière d’allier exigence, théâtre et humour fait de lui un interprète particulièrement légitime pour Monte-Cristo. Dans cette aventure où chaque révélation impose une perspective différente, il retrouve un terrain de jeu à sa mesure. Car Flavien Maleval possède un talent précieux : faire oublier la virtuosité au profit du récit. Et lorsqu’un artiste parvient à donner l’impression que son chant lui vient aussi naturellement qu’une conversation, c’est qu’il possède cette chose rare que rien ne remplace : un véritable instinct vocal.

 

Olivier Lagarde

« L’Audacieux », Basse

Olivier Lagarde incarne un art lyrique sans œillères… ni naphtaline. Certains chanteurs suivent une trajectoire toute tracée. Olivier, lui, a préféré les chemins de traverse. Accordéoniste enfant, percussionniste adolescent, il finit par trouver sa voix. Comme quoi, on peut goûter à tout avant de trouver sa recette ! Formé en musicologie à Strasbourg, puis au Conservatoire de Pantin et au Pôle Supérieur de musique de Rennes auprès de Stéphanie d’Oustrac et Olga Pitarch, il a fait de la curiosité non pas un défaut, mais une méthode de travail.

Grand opéra, opéra-comique, création contemporaine, théâtre musical ou musique de chambre : il passe d’un univers à l’autre avec une facilité presque suspecte. Il refuse les frontières comme certains refusent de lire le mode d’emploi. Cette liberté l’a conduit à collaborer avec Arthur Nauzyciel, Damien Jalet, Mariame Clément ou Keren Ann, et à se produire notamment à l’Opéra Bastille, à l’Opéra de Rennes, au Grand Théâtre d’Angers ou à l’Opéra de Metz. Une carte de visite qui force le respect… sans jamais lui donner l’envie de devenir ennuyeux.

Mais Olivier Lagarde ne se contente pas d’enchaîner les rôles : il collectionne les histoires. Avec la compagnie Lyrisme de Rue, le duo Les Deux Baladins ou encore The Mozart Show, il imagine des spectacles où l’on peut rire avant d’être bouleversé, parfois dans le même souffle. Chez lui, l’opéra descend volontiers de son piédestal. Il conserve son panache, mais accepte volontiers de desserrer un peu son col. Le résultat ? Les passionnés y trouvent leur compte, tandis que les néophytes découvrent, souvent avec une légère stupeur, qu’ils sont en train d’aimer Verdi, Mozart ou Puccini sans qu’on leur ait demandé de réviser avant d’entrer.

C’est précisément cette liberté qui fait d’Olivier Lagarde un interprète particulièrement légitime pour porter cette édition « Monte-Cristo ». Dans cette intrigue où les faux-semblants règnent, où les destins se renversent et où le pardon finit par triompher de la vengeance, il apporte tout ce que réclame l’aventure : le goût du récit, l’intensité de l’émotion, le sens du théâtre… et cette rare capacité à faire rire sans casser la magie. Car il le sait : le sourire d’un « allegro vivace » ouvre bien plus grand les oreilles qu’un long discours.

 

Zouliha Magri

« La Créatrice d’Univers », Comédienne

Zouliha Magri aime les histoires. Celles que l’Histoire écrit avec un grand H, mais aussi les plus discrètes, celles qui se nichent dans un regard, une blessure, un silence ou un éclat de rire. Il était donc naturel qu’elle choisisse le théâtre. Plus surprenant, peut-être, qu’elle décide d’en explorer presque tous les métiers. Chez elle, la curiosité n’est pas un détour : c’est une manière de créer.

Comédienne, metteuse en scène, autrice, chanteuse, parfois scénographe, Zouliha Magri aborde les disciplines artistiques avec un appétit insatiable. Formée au Théâtre Universitaire de Nantes, puis auprès de Carlo Boso et de Pascal Arbeille, elle construit depuis plus de vingt-cinq ans un parcours où l’exigence artistique se conjugue avec la générosité.

Installée à Saint-Brieuc depuis 2000, elle devient artiste associée puis codirectrice du Théâtre du Totem en 2015. Elle y interprète notamment Ionesco, Marivaux, Goldoni ou Denise Bonal, tout en développant ses propres créations. Son théâtre dépasse pourtant largement les murs d’une salle. Avec Fils d’immigrés, créé pour Patrick Palmero, puis CAPTIF, spectacle immersif consacré à la captivité d’un reporter de guerre, elle affirme une ligne artistique forte : raconter le monde pour mieux en révéler les fractures et les espoirs.

Cette attention portée aux autres n’exclut jamais le plaisir du jeu. Zouliha Magri sait qu’un trait d’humour porte plus loin qu’un long discours. Elle le démontre avec Adélaïde Dubecq, son irrésistible « experte en tout genre », qu’elle incarne depuis quinze ans aux côtés de Christophe Duffay : une spécialiste qui sait tout, surtout lorsqu’on ne lui a rien demandé.

Cette liberté de ton fait d’elle une évidence pour notre Heure Exquise. Elle avait déjà brillé dans notre Carmen, lors de l’Heure Exquise 2024… Dans Monte-Cristo, où les identités se brouillent, où les destins basculent et où le pardon finit par l’emporter sur la vengeance, elle retrouve des thèmes qui traversent son travail : les blessures à réparer, les vérités enfouies et la possibilité de renaître.

Après ses mises en scène de La Flûte enchantée puis de Carmen pour le Labopéra Saint-Brieuc Bretagne, elle confirme son talent à faire dialoguer théâtre, musique et émotion. Grâce à Zouliha, l’art n’est jamais une démonstration, mais une invitation à regarder autrement.

 

Christophe Duffay

« Le Passeur d’Histoires », Comédien

Certains artistes choisissent un seul terrain de jeu. Christophe Duffay préfère les explorer tous. Théâtre classique, Commedia dell’arte, spectacle de rue, théâtre musical, opéra, seul en scène, mise en scène, formation… Il avance avec une curiosité qui pourrait passer pour de l’indiscipline. Pourtant, un fil rouge guide son parcours : raconter des histoires qui donnent envie de les suivre jusqu’au bout.

Formé auprès d’Hubert Lenoir, puis de Carlo Boso (issu du Piccolo Teatro de Milan), il apprend aussi bien la rigueur du texte que la générosité du jeu. Très vite, il comprend que le théâtre ne s’arrête pas au rideau rouge. Avec la Compagnie du Deuxième, il investit la rue, où le public ne s’est pas déplacé pour vous voir : il faut donc le convaincre. Chaque représentation devient un exercice d’écoute, de présence et d’imagination. Après vingt-sept ans de tournée avec La Quincaillerie Parpassanton, on peut parler d’une solide école de la scène.

Comédien, metteur en scène et directeur artistique du Théâtre du Totem, il passe avec la même aisance de Marivaux à Goldoni, de Denise Bonal à des créations contemporaines comme CAPTIF, spectacle immersif consacré à la captivité d’un reporter de guerre. D’un univers à l’autre, il change de registre avec une étonnante facilité, comme s’il lui suffisait d’endosser une nouvelle époque.

Cette faculté à naviguer entre légèreté et gravité fait de lui un interprète idéal pour notre édition « Monte-Cristo ». Le roman de Dumas est un immense théâtre de masques, de faux-semblants et de révélations. Christophe y trouve un terrain d’expression naturel : celui des personnages qui dissimulent autant qu’ils révèlent, et des émotions qui surgissent là où on ne les attend pas.

Son travail récent avec le Labopéra Saint-Brieuc Bretagne sur La Flûte enchantée puis Carmen confirme son goût pour les aventures lyriques où le théâtre donne chair à la musique. Et lorsqu’il retrouve Zouliha Magri dans le duo burlesque Jean-Loup & Adélaïde, il démontre une qualité rare : passer du rire à l’émotion avec la même justesse. C’est cette palette qui fait de lui un précieux passeur d’histoires.

Crédit photo : Jeanne Paturel

 

Romane Sinou

« L’Alchimiste », Violoniste

Il existe des musiciennes qui ne se contentent pas de jouer une note : elles la façonnent jusqu’à ce qu’elle ressemble enfin à ce qu’elles avaient imaginé. Romane Sinou est de celles-là. Chez elle, chaque son est une petite expérience d’alchimie, où patience, travail et obstination transforment une simple vibration en émotion.

Après sept années de formation au Conservatoire de Vitré auprès de Marie-Henriette Rousseau, notre jeune castelbourgeoise poursuit aujourd’hui son parcours au Conservatoire de Rennes. Premier violon de l’orchestre symphonique de Vitré et violon 1 en quatuor à cordes, elle enrichit également son parcours par une master classe avec Marie Cantagrill, des stages de chant choral et de nombreuses prestations comme soliste, chambriste ou musicienne d’orchestre.

Elle garde un souvenir marquant de son duo avec le jeune pianiste polonais Antoni Kazmarek, lors du jumelage Vitré–Środa : deux jeunes musiciens, deux langues différentes… et une alchimie musicale qui a opéré dès les premières mesures.

Entre Vivaldi, Dvořák, Rimski-Korsakov, Hilary Hahn et Chloé Chua, elle accorde aussi une place aux musiques de Star Wars ou de Titanic. Hors scène, elle aime l’aquarelle, les romans dystopiques et la culture germanique. Plus tard, elle souhaite exercer le métier de notaire, mais continue de rêver au pupitre des premiers violons d’un grand orchestre, ou à une carrière de soliste. Les alchimistes le savent bien : les plus belles découvertes sont souvent celles qui prennent des chemins inattendus.

 

Aurélien Jehan

« L’Engagé », Trompettiste

Passionné par la musique depuis son plus jeune âge, Aurélien débute l’apprentissage de la trompette au conservatoire de Saint-Jean-de-Maurienne, où il est formé par son papa. Cette transmission familiale lui permet de développer très tôt de solides bases techniques ainsi qu’un véritable amour pour son instrument.

Depuis deux ans, il poursuit sa formation au conservatoire de Vitré, dans la classe de Jean FLEURY. Grâce à l’accompagnement de son professeur, il participe à de nombreux projets artistiques et à plusieurs orchestres du conservatoire, enrichissant ainsi son expérience musicale et scénique.

Au fil de son parcours, Aurélien a eu l’opportunité de se perfectionner lors de master classes auprès de grandes figures de la trompette, telles que Thierry Caens, David Guerrier, Guy Touvron, Lucienne Renaudin-Vary et Ibrahim Maalouf.

Cette dernière rencontre marque une étape importante de son parcours. Aurélien intègre la TOMA (Trumpets of Michel-Ange Academy), l’académie de trompette créée par Ibrahim Maalouf, avec laquelle il participe à plusieurs concerts prestigieux.

Il a notamment eu le privilège de se produire sur scène aux côtés d’Ibrahim Maalouf lors de Jazz à Vienne, à la Salle Pleyel à Paris, ainsi qu’à l’Accor Arena à l’occasion des 40 ans de Taratata.

Déterminé à faire de la musique son métier, Aurélien s’engage aujourd’hui dans des études qui lui permettront de poursuivre son ambition artistique. Travailleur, curieux et profondément investi, il nourrit un rêve qu’il construit chaque jour avec passion : faire de la scène son univers et partager la musique avec le plus grand nombre.

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